Ohé matelot ! Quelques pérégrinations en voiliers

Ohé matelot !    Quelques pérégrinations en voiliers

En Ecosse - 07/07/2013 – De Tobermory à Drumbuie

Cinq milles. On prend le rythme du bateau de voyage standard. Sous le soleil et au moteur. Mouillage extraordinaire dans une anse ovale, d’un mille de long sur un demi-mille de large, à laquelle on accède par une passe d’une centaine de mètres de large. Nous sommes seuls. Sur la rive nord, côté île d’Oronsay, une petite cabane en bois équipée d’un énorme poêle offre à ses occupants une vue splendide sur le loch et les montagnes, à travers une baie vitrée lumineuse. Qui peut bien venir s’isoler ici ?

Une rapide exploration en annexe nous permet de cerner les potentialités du coin. Des millions de moules et de bigorneaux s’accrochent aux rochers qui découvrent à marée basse. C'est-à-dire maintenant. Quelques bulots. Des coquilles Saint-Jacques en pagaille, mais vides. Il faudrait plonger pour aller en chercher sur les fonds de sable mais il y a des méduses. Pas de praires non plus. On se contente donc de cueillir une cargaison de moules. C’est pas cher et ça occupe. On ramasse, on fait cuire, on dépiaute, on mange. Et c’est bon. Après l’île de Mull, c’est l’île aux Moules.

La perfection n’étant pas de ce monde, il faut tout de même leur reconnaître un défaut : ce sont des moules perlières. De parfaites perles nacrées qui crissent sous la dent, mais bien trop petites pour espérer faire en des colliers.

Au fil de la journée, quelques bateaux nous rejoignent.

 


Drumbuie

 

 

Le soir, le vent tombe, puis s’inverse. Voilà autre chose. Régime de brises en Ecosse. Pas vraiment ce à quoi on s’attendait.

Qu’est ce que j’oublie, encore ? Ah oui, Marie ne s’est pas méfiée ; elle a pris un coup de soleil.



15/07/2013

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